Qui suis-je ?

Diététicienne & Nutritionniste

Le métier de diététicien
  • Un diplome très réglementé : L’Exercice de la profession de diététicien(ne) est sanctionné par un BTS, Brevet de Technicien Supérieur en diététique, diplôme d’ETAT reconnu donnant droit au titre de diététicien nutritionniste. Une formation complémentaire continue est prévue.
  • En février 1997, décret précisant les actes professionnels et l’exercice des diététiciens.
  • En septembre 1997, guide des bonnes pratiques de la profession de diététicien, en établissement de santé, ou en cabinet libéral, publié par l’ADLF, Association des Diététiciens de Langue Française.
  • En février 2008,  critères de qualité pour l’évaluation et l’amélioration des pratiques professionnelles publié par l’ADLF, en partenariat avec l’HAS ( Haute Autorité de Santé ).
  • Site : has-sante.fr
  • Référence : « Diététicien aujourd’hui »,  M.C Puissant M.C Six, chez Maloine.
Le métier de diététicien

« j’engage ma responsabilité morale et celle de toute la profession à travers tous mes actes en veillant à ne pas déconsidérer la profession »

  • Respecter la dignité de chacun quelle que soit sa condition « J’écoute chacun avec bienveillance »
  • Informer loyalement :  « Je ne fais état que de connaissances nutritionnelles scientifiques et éprouvées »
  • Respecter le secret professionnel : « rien ne sort du cabinet «
  • Garder son indépendance professionnelle : « je n’ai aucun conflit d’intérêt commercial avec qui que ce soit »
  • Élaborer un diagnostic consciencieux et garantir la qualité des soins : « Je participe à un développement professionnel continu », « Je collabore étroitement avec mes correspondants médecins », « Je ne fais pas courir de risque injustifié »
  • Appliquer des honoraires avec tact et mesure : « Je les affiche clairement dans ma salle d’attente »

Curriculum Vitae

La diététique remonte à la Grèce antique : « diatia » signifiait « art de vivre »

Pour Hippocrate

« manger plus que la nature le demande, c’est certainement s’exposer à plusieurs maladies »

Pour Platon

« si la maladie t’atteint, le régime convenable te donnera la meilleure chance de guérison »

Pour Socrate

« que chacun s’observe lui-même, et note quelle nourriture, quelle boisson, quel exercice, lui conviennent et comment il faut en user pour conserver la santé la plus parfaite »

Pour Trémollières

« Manger est bien plus que se nourrir » « L’homme se nourrit aussi de symboles »

Mon parcours

Passionnée depuis toujours de diététique, j’aimerais vous faire partager un parcours de vie particulier

Pourquoi la diététique ?

Je suis née dans les années 60 à Valence dans une famille aimante, d’origine méditerranéenne, qui tenait restaurant : autant dire que soleil, salade crétoise, paella, rosé frais ont baigné mon enfance.

Les hommes de ma famille supportaient tous joyeusement un bon surpoids, beaucoup moins les femmes !

Inquiète à juste titre de cette génétique, j’ai toujours « fait attention « ne gardant la ligne qu’au prix d’un rationnement sévère et de moult régimes dont je pense n’ignorer aucun secret : c’est dire que j’en connais délices et désillusions,  fonte et reprise de poids : c’était une pierre blanche dans mon approche de la diététique. 

2 premières années de médecine ont laissé au moins de bonnes  connaissances anatomiques sur la graisse viscérale, la masse musculaire, les compartiments hydriques du corps ainsi que de solides bases physiologiques sur l’homéostasie :

bon ancrage pour une compréhension future de la diététique.

J’ai exercé pendant 20 ans  comme déléguée médicale d’un laboratoire pharmaceutique international, spécialisé dans les traitements de certaines pathologies cardio-vasculaires (infarctus, hypertension artérielle, insuffisance cardiaque), de maladies métaboliques chroniques (diabète, hypercholestérolémie).

J’ai appris à cette occasion l’importance de règles hygiéno-diététiques adaptées comme traitement adjuvant et surtout préventif :

c’était avant la lettre un éclairage sur la diététique thérapeutique.

La promotion de médicaments se faisait auprès de médecins spécialistes en médecine générale, cardiologues, endocrinologues, libéraux ou hospitaliers. J’ai pu garder des contacts et désormais travailler avec eux en réseau dans le cadre de mon activité libérale en diététique.

J’ ai appris le souci de l’« Evidence- Based Medicine» , autrement dit la diététique  factuelle par les preuves. Tant d’assertions dans le domaine de la nutrition et de la diététique ne s’appuient pas toujours hélas sur des publications nationales ou internationales sérieuses, et le mercantilisme n’est jamais loin.

Comment la diététique ?

J’ai pu suivre les cours du  BTS de Diététique dans une excellente école de Granges les Valence, à l’occasion d’une reconversion professionnelle : L’audit préalable confirmait mon intérêt  personnel pour ce qui touche à l’alimentation, et peut être aussi une aptitude innée au coaching alimentaire d’autrui, ayant fait mentir mon hérédité, question ligne et poids santé s’entend !

Mes stages m’ont conduit dans des cuisines collectives ou des  restaurants d’entreprises et d’hôpitaux, et c’est en janvier 2015 que j’ai choisi d’exercer en secteur libéral :

A Valence, dans un environnement professionnel médical et paramédical très diversifié,
A Vernoux dans une maison de santé pluri professionnelle surgie d’un désert médical, où l’attente de service rendu est différente, mais toujours impérieuse.

Je suis membre de l’AFDN (Association Française des Diététiciens Nutritionnistes) réputée pour ses efforts dans la reconnaissance du métier en France et en Europe, et ses initiatives de perfectionnement post universitaire (www.afdn.org).

Parce que la diététique !

 

 

 

 

 

 

 

J’ai complété ma formation :

2013 : Colloque sur l’obésité à tous les âges (GROUPE PASTEUR MUTUALITE à PARIS).

2014 : Journées d’études en diététique et nutrition (AFDN à MARSEILLE)

Attestation de formation sur « alimentation, cultures et migrations »

(CNAM conservatoire national arts et métiers,  ISTNA à PARIS) : Je m’intéresse en effet beaucoup aux déterminants socioculturels dans l’alimentation des populations du globe : acculturation, intégration, tradition, interdits alimentaires des religions monothéistes. Le multiculturalisme est source d’éclairage bénéfique  mais aussi de contraintes : notre pays est merveilleux, qui affiche sans complexe la cuisine familiale, de très grandes tables, des pizzerias, des Burger Kings, des sushis, des kebabs, des épiceries cacher ou hallal. Mais comment concilier qualité, quantité, habitudes culturelles et religieuses, et alimentation équilibrée et goûteuse.

2015 : colloque sur la «  tentation des régimes  ». (Le GROS (groupe de réflexion sur l’obésité et le surpoids) à NICE) : approche des Pr ZERMATI et APFELDORFER, nutritionnistes et psychiatres qui  remettent sévèrement en cause les régimes en tout cas chez les bien portants. Une reprise de poids systématique est malheureusement fréquente.

Il faudrait plutôt privilégier une approche psycho sensorielle et émotionnelle de l’obésité.

Obésité de l’enfant et de l’adolescent : (CNAM ISTNA à PARIS)

2015 – 2106 : Attestation de formation en troubles des conduites alimentaires (TCA) :

anorexie mentale, boulimie, hyperphagie.  (Université Claude Bernard à LYON 1)

 certificat de formation en éducation thérapeutique (réseau DROMARDIAB à VALENCE)

L’observance est un des éléments essentiels du traitement des maladies chroniques, comme le diabète.

2016- 2017 :Etudes sur une analyse comportementale systémique de la personnalité   ( IFS,  Internal Family system)

C’est l’orientation que je donne actuellement à la prise en charge de mes patients en privilégiant une analyse psycho comportementale

bienveillante sur la façon de s’alimenter, de  retrouver son  autonomie. La restriction et toute forme de pensée unique en matière de nourriture font grossir, et la redécouverte du bon goût, de ses sensations alimentaires, faim, satiété ne font pas grossir.